Connexion

Récupérer mon mot de passe


La reprise de Maxichi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La reprise de Maxichi

Message par Felipe Ier de Barbantosa le 27/6/2007, 1:02 pm

La prise de Maxichi se fit le 24 juin 1907 par les troupes cohalisés d'Azerop, d'Alémanie et de Moldavie au dépend des troupes Tchécoslovènes.

Le général Tchécoslovène Georg von der Marwitz à al tête du XIIIe corps qui s'est réfugié dans Maxichi après la débacle de Tipasrol décrète placidement : « Repos pour toute l’armée demain 25 juin. » Sans se donner la peine de couper les ponts sur la Risga qui le séparait des armées cohalisés moldaviennes, alémaniennes et azeropiennes, il se borne à concentrer son armée sur une hauteur boisée, juste au nord-est de Maxichi, dans le triangle Floing-Illy-Bazeilles, entre la-dites rivière élargie par les inondations et deux ruisseaux, le Floing et la Givonne. Les divisions Tchécoslovène se positionnent: La 20e entre la Givonne et la Moncelle, la 54e éprouvé par la bataille de Tipasrol dans la citadelle de Maxichi, la 183e entre Floing et Givonne enfin la 9e de réserve sur Bazeilles et Balan .

L’après-midi du 24 juin, les alliés commencent à encercler Maxichi ; les armées d'Alémanie et de Moldavie occupe Frénois et Donchéry à l’ouest ; l’armée du roi d'Azerop attaque Bazeilles à l’est.
Le 24 juin, une avant-garde azeropienne réussit à occuper le pont de chemin de fer de Remilly-Aillicourt avant que les troupes tchécoslovènes n'aient le temps de le faire sauter. Les éléments les plus avancés du bataillon peuvent ainsi traverser la Risga et atteindre Bazeilles, à environ 5 km au sud-est de Maxichi. Les combats sont acharnés. Les Tchécoslovènes reprennent le village dès la tombée de la nuit et repoussent même les azeropiens jusqu'au pont, tant la contre-attaque est énergique. Mais sur le soir, une grosse partie de l'armée de Felipe Ier passent le pont.

Le 25 juin avant l’aube, la bataille commence. Les trois armées cohalisé se déploient vers le nord, celles d'Alémanie et de Moldavie par le flanc ouest, celle du Roi d'Azerop par le flanc est pour ensuite converger vers Illy. A sept heures, Georg von der Marwitz , blessé à la fesse par un éclat d’obus, doit abandonner son commandement quelques instant pour être soigné. La coordination des troupes tchécoslovènes n'est plus assurée.


Le 25 juin à 4 heures du matin, une partie du premier corps azeropien s'infiltre dans Bazeilles sur le flanc est de la citadelle de Maxichi. Une forte résistance des troupes tchécoslovènes force les azeropiens à y faire pénétrer le 1er corps tout entier. La bataille commence à tourner en faveur des tchécoslovènes. Georg von der Marwitz ordonne le repli pour réorganiser les forces et se concentrer sur le flanc ouest, seule possibilité de sortir de Maxichi sans trop combattre. Mais la blessure du général désorganise les informations, et ordre est donné de réoccuper Bazeilles. Vers une heure de l’après-midi, il donne de nouveaux ordres : contre-attaquer vigoureusement du côté de Bazeilles, en direction de Metz. Et, pour s’en donner les moyens, il prélève des réserves obligeant à dégarnir le front nord. Les Azeropiens, nettement plus nombreux et surtout appuyés par une artillerie moderne et très efficace, ont repris le village. Néanmoins les tchécoslovènes excellent dans le combat de rues : ils repoussent par deux fois les azeropiens du village. Un bataillon du 4e corps azeropiens progresse jusqu'au village de Balan, coupant ainsi Bazeilles de Maxichi.
Dans le village se déroulent alors des combats acharnés, maison par maison. Se battant à un contre dix, les tchécoslovènes commencent à être submergés. Ils manquent de munitions, plient sous les obus percutants et la chaleur des incendies. De nombreux civils prennent part aux combats. Désormais coupés de leurs lignes, les troupes tchécoslovènes cèdent peu à peu le village qui est presque complètement détruit. Des maisons ont servi de bases de défense .
La bataille tourne au désastre, car les armées alémaniennes et moldaviennes traverse la Risga à Donchery, au sud-ouest de Maxichi. Malgré tout, Georg von der Marwitz a réussi à avancer de quelques kilomètres lorsque, sur ses arrières, déferle une marée humaine. A deux heures, sur le plateau d'Illy, sur le flanc nord-ouest de la citadelle de Maxichi, les cohalisés ont effectué leur jonction: la boucle est bouclée. Privés de ses réserves,Georg von der Marwitz tente de jeter dans la brèche, pêle-mêle, tout ce qu'il a pu rallier, mais en vain. Malgré des charges désespérées et courageuses des cavaliers , les forces tchécoslovènes ne peuvent rompre l'encerclement sur le plateau d'Illy. Là était la seule possibilité pour l'armée tchécoslovène de pouvoir s'échapper et de rejoindre Mézières. Le roi d'Azerop observant les charges des chasseurs à cheval depuis son point de vue du village de Frénois se serait exclamé " Ah les braves gens !"

Encerclée et complètement désorganisée, l'armée tchécoslovène reflue en désordre à l'intérieur de la ville citadelle de MAxichi. Alors, de toutes parts, c’est un flot épouvanté d’hommes, de chevaux, de chariots, de canons, qui reflue vers Maxichi, comme si, derrière les vieux remparts se trouvait le salut. Fantassins, cavaliers, équipages du train, voitures d’ambulance, fourgons de toute sorte se mettent à converger vers le centre de Maxichi, se mêlant, s’étouffant, s’écrasant sur les les ponts-levis. C’est une tempête de gémissements et de malédictions. Les obus azeropiens tombent, éclatent et font des vides. En sept ou huit endroits, la ville se met à flamber. Les soldats se disputent les abris et menacent les officiers. La plupart des généraux se regroupent autour de Georg von der Marwitz à la sous-préfecture. Leurs soldats, exténués, ne sont plus en état de résister. Tous lui disent que la lutte est devenue sans espoir.

A 16 heures 30, le roi d'Azerop envoie un officier à l'entrée sud de la citadelle (porte de Torcy). Ce dernier est conduit à la sous-préfecture de Maxichi et présenté à Georg von der Marwitz qui écrit une lettre au roi d'Azerop: « Votre Majesté, n’ayant pu mourir au milieu de mes troupes, il ne me reste qu’à remettre mon épée entre vos mains. » A 18 heures, un général remet la lettre à Felipe qui se trouve toujours sur les hauteurs de Frénois. Après délibération, les vainqueurs acceptent la reddition de l'armée tchécoslovène.
avatar
Felipe Ier de Barbantosa
Orateur

Nombre de messages : 124
Localisation : Palais Childebert Ier, Childebert-Ville, Azerop.
Date d'inscription : 28/07/2005

Revenir en haut Aller en bas

Re: La reprise de Maxichi

Message par Idhomene VIII Kosturi le 19/7/2007, 7:24 am

Les dernieres troupes tchéquoslovènes avaient quitter la Moldavia. S'en était fini des volontés du despote Ratislav. Les troupes alémaniennes, moldaviennes et azeropiennes avaient chasser les derniers bastions après de durs combats.

_________________
Sa Majesté Royale Idhomène VIII Kosturi,
Basileus du Très Éclairé Basilissat de Moldavia

Βασιλεὺς Βασιλέων, Βασιλεύων Βασιλευόντων
avatar
Idhomene VIII Kosturi
baratineur

Nombre de messages : 697
Age : 33
Date d'inscription : 16/03/2007

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum